A new hope

Non, je ne parle pas de Star Wars ici. Je parle simplement de ces petits moments dans la vie où, tout à coup, tout semble embellit, magique et scintillant. Ca n’arrive pas souvent, il faut les détecter et les apprécier.

Pour moi, c’est arrivé aujourd’hui. Aujourd’hui, je viens à bout de mon affreuse grippe, et tout va pour le mieux. Aujourd’hui, le garçon qui a fait battre mon coeur puis l’a brisé en mille morceaux quelques temps après me reparle. Une seconde chance pour tout le monde, telle est ma devise.

Aujourd’hui, je me sens bien, telle une princesse Disney et franchement, je me fiche de vous foutre l’envie de gerber en disant ça. Aujourd’hui, je revis et je comprends à nouveau toute la teneur et l’importance du mot BONHEUR.

A new hope

Weeks after weeks

L’emploi du temps n’est jamais le même. D’ailleurs, la fac adore rajouter des cours la veille au soir. En tout cas, soit on a des journées trop chargées (8h-20h non stop), soit on a rien du tout.

Malgré tout, je n’ai pas le temps de m’ennuyer. Avoir un emploi du temps chargé m’aide à positiver. Super méga paradoxe, non ? En fait, plus j’ai de choses de prévu, moins mes pensées s’égarent vers des idées noires.

Quand on est étudiant, les idées noires c’est notre fort. On est des petits cons prétentieux et égoïstes qui pensent être les plus malheureux du monde, c’est bien connu. Mais vous savez quoi ? Se retrouver seul dans un appart la nuit, manger seul, dormir seul, c’est pesant. L’homme est un loup pour l’homme, mais pourtant l’homme ne peut se passer d’autrui.

Le langage n’a pas lieu d’être si nous sommes seul. Or, sans langage, pas de divertissement, pas de défouloir, pas de moyen d’exprimer notre solitude. Alors sortez, chargez vos emplois du temps (sans trop en faire non plus, le burn out n’est pas irréel).

Certains diront que ceci est se conformer à une société vivant à cent à l’heure. Peut-être. Je ne sais pas. En tout cas, ma recette du bonheur, c’est de bouger. D’accomplir. De vivre.

Weeks after weeks

New year, new me bullshit

Alors oui je suis du genre à prendre mes bonnes résolutions 1 mois après la nouvelle année. Puis c’est pas vraiment des bonnes résolutions, puisque tout le monde le sait, c’est « has been ».

En fait ce n’est même pas vraiment des bonnes résolutions. Quelques événements dans ma vie d’étudiante m’ont poussée à me bouger les fesses et à enfin VIVRE ma vie et non la SUBIR.

Sans être actif, nous tombons dans la routine, quoi de plus normal. Nous sombrons dans ce planning, fait pour nous et que nous devons respecter jusqu’au jour où nous mourrons, mort programmée elle aussi d’ailleurs (je vous invite à aller voir pourquoi je parle de mort programmée, grâce à cette conférence de M. Dishman, si vous avez le temps et si cela vous intéresse). Mais, si nous choisissons d’être actif et ainsi de vivre pleinement notre vie, l’échéance mortelle sera bousculée. Puisque nous sommes ici pour vivre notre vie, autant bien le faire, non ?

Certains dirons que la vie d’étudiant est une vie bien tranquille, que les problèmes sont loins, que tout étudiant a une existence paisible. Le fait est, messieurs dames, que nous restons des êtres humains avec la faculté de penser, d’éprouver des sentiments, des émotions. Alors certes, si pour certains d’entre nous les contraintes financières ne sont pas au rendez-vous puisque nous sommes à la charge de nos parents (merci infiniment papa et maman), nous n’en restons pas moins des êtres sensibles et pensants.

Une rupture, de la maltraitance, un traumatisme, un choc, tout ça nous le percevons et comme nous sommes pour la plupart encore de grands ados, nous l’éprouvons de manière plus intensive que les adultes.

Tout ce laïus m’amène à vous dire que quelques événements passés m’ont marquée, profondément et sans doute à vie. Une période un peu sombre se tourne, pour laisser place au renouveau. Cette année, je VIS.

New year, new me bullshit

Bully

Pour ce premier article, rien de bien folichon. Vous connaissez les week end d’intégration ? Ces moments où les gentils petits étudiants de première année se font intégrer en se faisant balancer des trucs plus que dégueulasses dessus ? Où l’humiliation règne, même si « c’est une promo de filles, on est gentilles entre nous ne vous inquiétez pas c’est bon enfant ! »

Ce moment est peut-être moins dégueu dans une promo de filles, il n’en reste pas moins un week end où le clivage est marqué entre L1 et L2. Pourquoi ? Pourquoi assurer aux L2 ce pouvoir ? Enfin, cela pourra peut-être faire l’objet d’un autre article…

Aujourd’hui, je viens vous parler de mon effarement face à quelque chose qui ne m’était pas arrivé depuis longtemps. Une fille a bouleversé ma vie en me balançant un message des moins sympathiques sur le réseau social préféré des français, Facebook.

Quel rapport avec le WEI me direz-vous ? Eh bien il se trouve que nous sommes dans la même commission avec cette fille. La commission photos/vidéos. Le WEI fini, toutes les autres commissions n’ont plus eu à se côtoyer. Sauf la nôtre puisque nous devons créer une vidéo et donner les photos aux participants. Et elle a jugé bon de me signifier très ouvertement, en utilisant des propos vraiment pas très sympas, que je ne faisais rien. Jusque là rien de bien grave me direz-vous. Sauf que le ton employé m’a fait l’effet d’une bombe.

Je révisais mes partiels, j’étais bien partie et je me prends ce message pour absolument aucune raison en pleine face. Pleurant, tremblant, je me suis dirigée vers mon lit et y suis restée un bon moment.

Pourquoi certaines personnes ont-elles ce besoin si irrépressible de violenter les autres, par les mots ou la force ?

Résultat : je me crois retournée en sixième, à 20 ans, en pleine phobie scolaire.

J’ai beau me dire que ce n’est pas grave, que tout va s’arranger, d’ailleurs elle s’est déjà excusée (ok, sans grand enthousiasme) et quelqu’un a pris ma défense mais je ne peux me raisonner.

Régresser, à 20 ans, alors qu’on croyait tous ces problèmes résolus, les gens plus matures que ça, ça fait mal.

 

Bully